Le message d’espoir d’Annie Ernaux

ANNIE-ERNAUX

date

tags

partage

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur whatsapp
Partager sur telegram

Écrivaine reconnue et professeure de lettres, Annie Ernaux a rejoint le Parlement de l’Union Populaire, elle a tenu a écrire ces quelques mots pour expliquer ce choix de conviction.

Je m’engage dans le Parlement  pour  l’Union populaire  parce que je n’en  peux plus de vivre dans une France dans laquelle :

  • les injustices  sociales, éducatives, géographiques se perpétuent et s’aggravent continuellement,
  • les jeunes ont peur de l’avenir  comme jamais auparavant,
  • la liberté, l’égalité et la fraternité sont brandies pour être mieux foulées aux pieds dans la réalité,
  • le peuple est convoqué une fois tous les cinq ans pour élire un président  et n’a plus ensuite qu’à  obéir  et se taire à moins qu’on  lui offre un simulacre de participation, un Grand Débat national vite enterré.

Je m’engage  parce que j’ai honte de  voir le néolibéralisme détruire les individus et leur environnement, d’entendre des messages de haine  contre  une partie de la population,  et  honte de  ne rien dire, de ne rien faire   quand  je me sers de ma voix dans des livres pour dire le monde parce que je suis persuadée  que « Ce qui est fait pour nous,  sans nous, est fait contre nous ». (Nelson Mandela) et que le programme  de Jean-Luc Mélenchon, c’est  cette invitation à  construire  un avenir commun  dans une France où, pour la première fois depuis longtemps,  la justice,  la fraternité,  le partage, seront redevenus possibles.

La première proposition qui me semble la plus urgente à appliquer  c’est  faire la révolution fiscale, sans laquelle il n’y aura pas de partage des richesses,  d’éradication de la pauvreté, de droit au loge ment et autres mesures d’équité.

Du même auteur